Les artistes

Compagnie Des Petits Pas dans les Grands
© Fabienne Huygevelde

Compagnie Des Petits Pas dans les Grands

Impulsée en 2012 par Audrey Bonnefoy, comédienne et metteure en scène, la compagnie développe son travail autour de trois axes majeurs que sont la création/diffusion, les actions avec les publics et l’implantation territoriale.  La démarche artistique de la compagnie est articulée autour de l’enfance. Ses créations ont recours à différents langages : le jeu d’acteur, la forme marionnettique, la lumière, l’utilisation des costumes, le théâtre d’objet ou encore la Langue des Signes Française. Ses spectacles s’adressent à tous les publics, de l’enfant dès son plus jeune âge, en passant par le pré-ado, à l’adolescent puis à la part d’enfance qui demeure en chaque adulte.

Parce que toutes les étapes de l’enfance comportent attentes, besoins, et questionnements propres, nous pensons que l’exploration du théâtre destinée à la jeunesse est au moins aussi riche et foisonnante, que le théâtre dit « pour les grands ».  Les valeurs que nous souhaitons porter avec la compagnie se basent sur le partage et la coopération. Persuadés que l’apport de la culture peut nous mener au-delà de ses frontières, nous mettons en place des projets qui ont l’ambition d’être vecteur de socialisation, de curiosité, de dialogue, de partage et d’ouverture sur le monde.

© Compagnie Détournoyment

Compagnie Détournoyment

Depuis 1995, Détournoyment investit les interstices, les espaces non dédiés à la culture avec la participation des habitant.es des villes et des champs. Proposant un regard affûté et singulier sur le monde, ces rencontres donnent naissance à des récits originaux nourris de mémoire collective, d’imaginaire surprenant, de réalité quotidienne : des moments de théâtre en porte-à-porte, au bord d’une voie d’eau ou le long des artères urbaines. Détournoyment expérimente l’insolite, engage le public pour un détournement à choix multiples.

© Cie Théâtre de Chambre / 232U

Cie Théâtre de Chambre / 232U

Le Théâtre de Chambre / 232U est très engagé sur son territoire d’implantation et y mène des actions militantes et artistiques avec des populations les plus diverses. Son travail qui mêle différentes disciplines artistiques (musique, vidéo, danse, théâtre…) peut se traduire par de grandes formes trouvant leur place sur les plateaux de Scènes Nationales par exemple, ou des propositions plus intimes présentées dans des caravanes, des salons, des garages, des parkings…

Christophe Piret, metteur en scène et directeur artistique de la compagnie, s’inspire régulièrement de paroles ordinaires, de rencontres de voisinages, pour inventer des processus participatifs qui convoquent artistes professionnels et habitants des endroits de résidences.

Ses spectacles sont présentés partout en France mais aussi à l’étranger (Algérie, Italie, Québec, Russie…).

Le Théâtre de Chambre a créé et anime le 232U, lieu de production installé dans d’anciens ateliers de réparation de locomotives à vapeur. Il développe un partenariat fort avec les structures culturelles voisines comme Le Manège – Scène Nationale de Maubeuge, Le Phénix – Scène Nationale de Valenciennes, Les Nuits Secrètes à Aulnoye-Aymeries, etc.

La compagnie est conventionnée par le Ministère de la Culture, la Région Hauts-de-France, l’Agglomération Maubeuge – Val de Sambre et la ville d’Aulnoye-Aymeries, et soutenue par le Département du Nord.

© Cie Rosa Bonheur

Cie Rosa Bonheur

La compagnie Rosa Bonheur place la danse au centre de toutes ses créations. Elle cherche l’expérience des spectateurs et joue avec les croyances, les rites et leurs imaginaires collectifs. Elle interroge l’attention que nous portons, à nos invisibles (à nos énergies, nos sensations, nos perceptions…). En remettant en question l’importance de ce qui n’est pas palpable, Rosa Bonheur veut densifier l’espace, qui peut paraître pour certains, vide. Depuis 2010, les artistes de la compagnie sculptent pour chaque création une écriture chorégraphique et dramatique et un univers plastique enveloppant spécifique. S’appuyer sur l’imaginaire collectif et réaliser des formes immersives permet aux artistes de plonger les spectateurs, de tisser des liens entre eux et de les mener avec douceur vers une place active. Chaque création singulière est un bain dans lequel le public, du bébé à l’aîné, s’immerge et prend place, afin de faire une expérience commune sensible développant le ressenti et de renforçant la puissance collective.

© Guillaume Theys et Joseph Leroy

Cie de La Minuscule Mécanique

La Minuscule mécanique est une compagnie de spectacle vivant à destination des jeunes et très jeunes publics. Au travers des mises en scène de Juliette Galamez et Mathilde Beltramo, elle nous invite à porter un autre regard sur le monde, pour mieux le questionner et y trouver une place. Pour ce faire, elle mise sur le pouvoir de l’imagination : offrir à voir et entendre du « décalé », du « à côté », du « chemin de traverse » comme pour dire que la vie malgré les déterminismes, peut s’inventer, toujours et encore.

© Samuel Buton

Compagnie XY

Depuis 17 ans, la Compagnie XY interroge le langage acrobatique à travers la pratique des portés. Tout en s’appuyant sur les fondamentaux de cette technique circassienne, les artistes du collectif jouent avec les codes, les rythmes et les formes de l’acrobatie pour les remettre au centre du geste artistique. 

Dans ce contexte, le collectif a choisi de se tourner vers le public à travers la création collective de grandes formes pour le théâtre, l’espace public ou tout lieu qui autorise la représentation en frontal comme en circulaire. 

Avec cinq créations à son actif (Laissez-Porter, 2005, Le Grand C, 2009, Il n’est pas encore minuit… 2014, Les Voyages, 2018 et Möbius, 2019) la compagnie a donnée plus de 1200 représentations à travers le monde et sur les cinq continents.

De six en 2004, le collectif compte désormais près de 40 acrobates.

www.ciexy.com

© Louis Simoëns-Vallois

Sophie Maille et Louis Simoëns-Vallois

Sophie Maille et Louis Simoëns-Vallois sont deux paysagistes concepteurs diplômés respectivement de l’Ecole Nationale Supérieure d’Architecture et de Paysage de Lille (ENSAPL) et de Gembloux Agro-Bio Tech. Ils se sont rencontrés en 2012 sur les bancs de l’institut de Genech, au commencement de leurs études supérieures et cultivent depuis ce temps l’envie de partager leurs approches du territoire. Sensibilité artistique, échanges avec les riverains, expérience de terrain ou encore sensibilisation, leurs démarches sont complémentaires. Ensemble, ils arpentent le territoire et aiment à poser leurs regards sur de nouveaux horizons afin de proposer des ateliers de lecture du paysage ainsi que des expériences d’immersion aux habitants. A travers ces rencontres, trois objectifs majeurs : prendre conscience de notre rapport au paysage, prendre conscience du paysage en tant que tel et révéler la richesse des paysages du quotidien dans les yeux de ceux qui le font vivre chaque jour.

© Liam Croucher

Compagnie Circonvolution

Circonvolution est une jeune compagnie fondée en 2016 autour d’un projet ambitieux : le spectacle « V 850 », spectacle déambulatoire à stations, mis en rue par le Pudding Théâtre.
La compagnie crée ensuite en 2017 un deuxième spectacle, en trio, à destination du jeune public : « Solo pour Trois » puis en 2021, son premier solo : « Hypo, Glisse & mi ».
La compagnie Circonvolution travaille au carrefour des arts du cirque, de la musique et des arts de la rue.

© Bernard Warin

Cie Curupira

La Cie Curupira a été créée par Solange Lima, artiste franco/brésilienne, qui met en présence et cultive un langage avec l’aérien, le théâtre d’objet ainsi que les formes chorégraphiques. Elle a comme motivation, d’encourager la diffusion des arts vivants aussi dans l’espace public et de favoriser la diversité des pratiques artistiques.

« Curupira » est un être mythique du folklore brésilien connu pour être le gardien de la forêt. En outre, plusieurs pouvoirs lui sont attribués, parmi lesquels : des illusions et des enchantements, une super vitesse, des transmutations et une grande force.

Cie Home Théâtre

La Cie Home Théâtre a été fondée en 2008 à Lille par Julien Bucci. En se produisant en de multiples lieux non dédiés au spectacle, en transmettant leur passion de la langue, de la lecture et des écritures à de multiples publics, les artistes de la Cie Home Théâtre sont dans une recherche constante de proximité, d’échanges et de convivialité. Depuis le début de la crise sanitaire, la compagnie a développé des créations digitales comme des lectures téléphonées ou le Serveur Vocal Poétique afin de maintenir un lien avec le public. Chez soi ou en dehors, seul ou ensemble, Home Théâtre élabore un théâtre qui questionne, réunit, surprend, éveille et réchauffe.

© Yann Corlay

Cie Myriam DOOGE

Les artistes réunis autour de Myriam Dooge et Yann Corlay, expriment avec beaucoup de fluidité, de magnétisme et de charisme, 
l’harmonie et la vitalité de leur imagination florissante.

Ils déploient un univers virtuose coloré, vif et serein, rythmé et subtil, bondissant et vraiment réjouissant qui s’adresse directement à tous les âges.

Un univers artistique enthousiaste et généreux qui associe le récit et le mouvement aux arts numériques.

http://www.myriamdooge.com

© Clément Fourment

Clément Fourment

Né en 1992 en France, Clément Fourment est diplômé de l’Université Paris Descartes en 2012 et de l’EPSAA en 2016.

Dans son travail, il explore les univers du livre, du dessin, de la gravure et de la céramique. Son travail a été exposé à la collection Lambert en Avignon, à l’Académie des beaux-arts de Paris, à l’institut de France et à Art Paris Art Fair. En 2018, il est récompensé par le premier prix de dessin Pierre David-Weil, pour son livre intitulé Persée. Il a reçu le soutien de la DRAC Hauts-de-France, pour l’aide à l’équipement en 2018 et l’aide à la création en 2020.

Depuis, il a adhéré à plusieurs résidences artistiques dont la Casa de Velázquez à Madrid entre 2019 et 2020 et la Cité Internationale des Arts entre 2020 et 2021. En mai 2021, il rejoint les ateliers d’impressions de la fondation Pilar y Joan Miró en résidence à Palma de Majorque.

Son travail intègre la collection du FRAC Picardie Hauts-de-France en 2021.

© Sylvain Liagre

Compagnie Atmosphère Théâtre

Créée en Mars 2001, Atmosphère théâtre a vu le jour avec l’association d’un frère et d’une sœur, respectivement régisseur et comédienne-metteur en scène.

Depuis 20 ans, Marie Liagre, avec la Compagnie Atmosphère Théâtre, est à la recherche d’un théâtre physique et visuel. Une invitation à entrer dans une atmosphère particulière, un univers souvent onirique, basé sur des métaphores gestuelles et une attention au langage comme reflet de l’intériorité des personnages.

En 2016, la rencontre artistique avec Hélène Desplanques, (auteure et réalisatrice de documentaire) ouvre à la compagnie un autre axe de développement ; Celui du théâtre du réel engagé et solidaire. Basé sur une recherche documentaire, le spectacle « On n’est pas que des valises ! raconte la lutte des ex-salariées de l’usine Samsonite d’Hénin-Beaumont, met en scène 7 comédiennes-ouvrières. Cette aventure artistique et politique inédite aura été jouée 90 fois, partout en France

En 2021, Marie Liagre, Metteuse en scène, et Hélène Desplanques, Auteure, se retrouvent et se lancent dans une nouvelle collaboration fructueuse, « une lecture mouvementée »: Les Doléances. 

© Corentin Fritsch

La Compagnie de l’Interlock

La Compagnie de l’Interlock est une compagnie de théâtre professionnelle implantée à Lille, créée en 2007 sous l’impulsion de Martine Delannoy.

Elle cherche à faire entendre, à faire lire et à faire dire la littérature et tout particulièrement la poésie.
Pour soutenir cette envie, la compagnie se base sur deux axes :
· Les créations : création et diffusion de spectacles vivants à partir de langages poétiques et de récits littéraires dans une volonté de transmission et de partage.
· Les Me(s)tissages : Les mots et la langue sont l’affaire de tous.
L’Interlock propose ses Me(s)tissages pour monter des spectacles autour de la langue et de la poésie avec les publics de tous âges et de toutes origines sociales. Dans une logique d’éducation populaire, Martine Delannoy propose à chacun de s’approprier les mots des poètes.

Puisque nous sommes sauvages
© Marie-Clémence David

Compagnie Hej Hej Tak

Depuis 2014, la compagnie Hej Hej Tak réunit des artistes animé·es d’une même volonté d’explorer, ensemble, leur langage artistique, de partager leurs compétences, leur énergie, leurs univers, leurs désirs et leurs exigences…UN COLLECTIF COMME CADRE DES POSSIBLES pour inventer des formes pluridisciplinaires où a circulation des langages, des pratiques, des vécus s’opère au croisement entre l’intime et le collectif, entre le réel et le fictif.UN ESPACE DE MUTUALISATION des forces, des recherches, des doutes où les zones de porosité deviennent nos endroits d’expansion. UN TOÎT SUR LA TÊTE de ses multiples porteurs et porteuses de projet. 


En 2015, Caroline Décloitre écrit et met en scène Tout va bien. Tout va bien aller maintenant. première création de la compagnie à la rencontre des disciplines. En 2018, cette ambition s’affirme avec Cohérence des inconnus, création questionnant le rapport au selfie et à l’image de soi. En parallèle, la compagnie cherche à investir des lieux non dédiés au spectacle vivant. En 2020, la création À gorge dénouée, une forme mise en scène par Lauriane Durix et Marie Bourin autour de la poésie sonore de Ghérasim Luca, ayant pour vocation de jouer hors-les-murs, donne corps à cette démarche de la compagnie de sortir des théâtres. En 2021, la compagnie crée deux nouvelles pièces hybrides : Boucan !, une fantaisie chorégraphique, théâtrale et textile pour le tout jeune public (à partir de 6 mois) et Puisque nous sommes sauvages, création autour des espaces de fêtes, de bals et autres réjouissances. De plus, la compagnie Hej Hej Tak se consacre pleinement à des activités de transmission associées à son travail de création, à travers des stages et ateliers de pratique auprès de différents publics.

© Mélanie Buyck

La Cie des vagabondes

Cette toute jeune compagnie est née fin 2019. Elle est dirigée par Stéphanie Constantin, comédienne et clown. Elle est principalement dédiée à la réalisation de projets «clownesques » en salle, en rue, dans n’importe quel lieu public ou institutionnel… Les artistes de la compagnie inventent, écrivent, échangent en équipe , elles cherchent à retrouver des émotions et des sensations brutes et de ce fait elles interrogent les cadres sociaux, tentent de les transgresser, en jouent. Nos interventions sont souvent inspirées d’un travail choral dans lequel nous cherchons la démesure et la poésie. La fragilité du clown, son extrême vibration et son « inadaptation » sociale parlent directement des minorités. Le clown suscite l’empathie et l’identification des spectateurs. Aussi, il apporte une distance avec le réel qui permet de rire de nos impossibles désirs et de nos travers. Une belle façon de rire de nous-mêmes. La posture clownesque permet de nous accorder aussi un peu d’indulgence, de tendresse. L’envie est de partager et de rencontrer les habitants et de tenter de faire tomber les « masques », les convenances, les barrières sociales pour quelques instant. Nous allons principalement à l’endroit du le lien vital à l’autre et paradoxalement embrassons la difficulté à vivre ensemble. Nous cherchons autour de la folie, de l’art brut, de l’enfance. Cette compagnie souhaite également être un espace d’accueil d’autres artistes. Nous organisons des stages de clowns ou nous pouvons partager et ouvrir nos interrogations
et notre expérience à d’autres.

© Compagnie Circographie

Compagnie Circographie

La compagnie Circographie est une jeune compagnie lilloise créée en 2019 par Asaf Mor, Lucien Coignon et Milan Galy, trois jongleurs dont le travail mêle jonglerie et mouvement, ayant envie d’explorer et créer les liens entre les univers du cirque et de la danse. Ils développent ensemble un langage chorégraphique de jonglerie dansée et collective, où le groupe amplifie la singularité de chacun, où le contact et l’interaction sont perpétuelles, et créent à travers la danse contact une « jonglerie corporelle », où la danse des corps dans l’espace évoque les figures et les rythmes de la jonglerie. En mai 2021 ils créent leur premier spectacle « Entre Noeuds », qui met en scène la rencontre entre leurs trois univers singulières, jusqu’au moment où leurs trois corps agissent comme un seul.

© Valérie Guirao

Collectif Faces à Faces

Créé spécialement pour les Impromptus à l’été 2021.

Nous sommes différents artistes, compagnies amies, compagnons de route ou de festivals (Cie 3 Secondes, Gentleman Jongleur, Cie Arrête de Grandir !, Anne-Cécile Chauvin)

L’envie de collectif, de partage, et de « tous ensemble » pour l’autre, vers l’autre, avec l’autre, résonne et nous porte.

Nos Parenthèses artistiques sont axées sur la découverte, le partage, l’imaginaire, le spectacle vivant dans sa pluridisciplinarité. Imaginer le patrimoine artistique au cœur du patrimoine architectural, historique, naturel. Croiser, aller à la rencontre de lieux, du public, de l’autre, en Faces à Faces.

© Luna Lambert

Les Piñatas

Créée en janvier 2016, l’association Les Piñatas a pour objet la micro-édition, l’organisation d’événements culturels et d’ateliers de sensibilisation à l’expression plastique.
Composée d’une équipe d’artistes auteur·ice·s multidisciplinaires des Hauts-de-France et au-delà (Paris, Rennes, Bruxelles). L’association propose une plateforme de monstration pour de jeunes artistes s’essayant à des pratiques hybrides, un espace de recherche éditoriale ainsi qu’une mise en lumière sur le processus créatif, les étapes de travail et les échanges entre les artistes et le public. Grâce à ses actions diverses et pluridisciplinaires (éditions de livres objets, ateliers de micro-édition, festival Microscopies, journées d’études, soirées performances) Les Piñatas s’adressent aux néophytes comme aux habitué.e.s de la scène culturelle, sans distinction d’âge ou de genre, ouvert à tou·te·s les curieux·ses.

© Arno Photo

La Baraque Liberté

Créée en avril 2014, La Baraque Liberté est la concrétisation d’une quête ardente et sans relâche de trouver une manière singulière de raconter le monde. Cette manière singulière, Caroline Panzera l’a formulée après un apprentissage de 10 ans comme collaboratrice artistique des projets de compagnonnage du Théâtre du Soleil au Cambodge et en Afghanistan, puis comme chargée de mission de solidarité pour l’AIDA (association internationale de défense des artistes victimes de la répression dans le monde), et comme metteuse en scène, comédienne, et auteure. 
C’est pendant ces dix années de travail et de rencontres qu’elle a agrégé autour du sentiment et de l’idée de troupe 12 premiers artistes, pour une troupe qui en compte aujourd’hui 18. En 2017, elle implante la compagnie à Féron (59) où l’ESAT du village met à disposition de la troupe une ancienne chèvrerie comme base de travail.

© Léa Passard

Collectif du Plateau

Gilles Dodemont – Jongleur balles

Originaire d’un petit village au nord de Charleroi en Belgique. C’est avec le diabolo qu’il crée ses premières routines et à l’adolescence qu’il commence à expérimenter la scène. Après ses études de graphiste, il se consacre au jonglage balles. Plus tard, il entre au Centre Régional des Arts du Cirque de Lomme. Il y découvre plus profondément les possibilités du corps et du jeu allié à la jonglerie mais aussi la pratique de l’improvisation et de l’écriture rythmique. Il y suit l’enseignement notamment de Gaëlle Biselach-Roig, la Compagnie Protocole, Jean-Daniel Fricker, Eric Longequel et Thibault Villemin qui ne le laisseront pas indifférent. Aujourd’hui, il est membre actif dans plusieurs compagnies de spectacle comme le Collectif du plateau, le collectif 18, la Cie 0032. Curieux de tout ce qui peut mettre en valeur le jonglage, il est avide de pousser les murs de la discipline encore naissante du jonglage contemporain.

© The Obscura Machine

The Obscura Machine

Matthieu Cauchy et Romain Cavallin se sont rencontrés lors de leurs études à l’ESA le 75 de Bruxelles et c’est à la fin de leur formation qu’ils ont décidé de créer la structure Coucou Magazine. Coucou Magazine propose une série d’éditions participatives réalisées à la suite de résidences en duo à la chambre photographique. Le duo gère toute la chaîne de production avec les acteurs locaux sur les lieux de résidence, de la prise de vue à la sélection des images et l’édition du Livre d’artiste. Depuis l’été 2020 ils sillonnent l’Oise à bord d’une camionnette transformée en Camera Obscura et affrétée par le Pôle photographique des Hauts-de-France, Diaphane, en expérimentant les liens sociaux dans les petits villages du département, grâce à la photographie. Obscura Machine est un laboratoire d’expérimentation photographique, mais aussi un lieu d’exposition, de rencontre et de médiation itinérant.

© ACSV

ACSV – Théâtre du Maraudeur

Fasciné par l’art de la prestidigitation, Marc Feld rencontre en 1971, à l’âge de 11 ans, Pierre Edernac (Maître de Magie aujourd’hui décédé) qui l’initie au secret de cet art et avec lequel il suit des cours pendant une dizaine d’années. Plus tard, devenu metteur en scène, Marc Feld crée pour le festival d’Automne à Paris 2003 « Un magicien » avec Pierre Édernac, alors âgé de 84 ans, et Robin Renucci. Il réalise ensuite un documentaire pour Arte (Édernac, un magicien) avec Franck Cuvelier. En tant que metteur en scène et auteur, Marc Feld a créé une trentaine de spectacles en France et à l’étranger, notamment au festival d’automne à Paris, au théâtre National de Chaillot, au théâtre du Rond-point, au théâtre Vidy-Lausanne, à l’Espace théâtral, européen, à la Maison de la Poésie à Paris, à l’Espace Jean Legendre – Théâtre de Compiègne où il a été artiste en résidence de 2008 à 2013. Depuis 2014, il a créé le label « le106 » sur le territoire de Compiègne et Margny-lès-Compiègne, lieu d’art nomade dédié aux écritures contemporaines. En 2021 et 2022, « le106 » se déploiera sur le Beauvaisis et le bassin Minier.

© Compagnie de la Yole

Compagnie de la Yole

« Le théâtre est une rencontre »

L’ensemble des créations de la Compagnie de la Yole émergent d’un questionnement de l’humain, notamment dans son rapport à ses sources, ses racines, ses mythes. Au cœur de ses créations, il y a une invitation pour chaque personne. L’invitation à vivre l’événement théâtral comme lieu possible d’une authenticité, dans la rencontre. Rencontre avec une œuvre, des acteurs, avec l’autre, avec soi-même… Actuellement implantée en résidence territoriale à Beauvais et son territoire proche, la Compagnie de la Yole est reconnue pour la qualité et l’humanité du travail réalisé dans ses lieux de résidence successifs (Noaillais, Nogent-sur-Oise, Beauvaisis). La compagnie s’implique en effet dans l’action artistique et culturelle, au cœur de projets spécifiques menés en résonance avec les créations, où son énergie se déploie dans le partage. Soutiens : Direction Régionale des Affaires Culturelles des Hauts-de-France, Conseil Régional des Hauts-de-France, Conseil Départemental de l’Oise, Etat/DDCS, Agglomération du Beauvaisis, Ville de Beauvais. La Compagnie de la Yole a été fondée par Pascale Oyer qui en est la responsable artistique.

© Christian Van Rechem

Cie Biscoitinho

La Cie Biscoitinho voit le jour en 2008 et commence avec des ateliers pédagogiques autour des danses de couples brésiliennes : le Forro. Dans le même temps, la Cie va se spécialisée dans les danses sacrées afro-brésiliennes du Candomblé. Pour Biscoitinho, c’est la culture qui doit aller à la rencontre des gens, des habitants. C’est pour cela qu’en 2016 la Cie développe le concepts de bals et de spectacles itinérants avec la caravane BAL A GOGO. Convaincues que se réunir autour de la musique et de la danse crée du lien social et permet d’améliorer le quotidien, l’association rassemble la population autour de manifestations populaires.

© Cie H3P

Cie H3P

Créée à Boulogne-sur-mer, la Compagnie H3P explore depuis une vingtaine d’années le « chant des possibles » entre théâtre et musique. Nos spectacles, très éclectiques, sont pensés « tout terrain », pour pouvoir jouer partout, dans les lieux culturels bien sur, mais aussi sur le sol carrelé des réfectoires, dans les gymnases, sur les places de village… Nous voulons toucher ceux qui ne vont pas au théâtre, ceux qui ne fréquentent pas les milieux culturels, par des propositions artistiques populaires et exigeantes. Les mots sont toujours notre point de départ, le sens notre guide, la poésie notre grande joie, le partage notre objectif. Ce moment « CARVER en liberté » est tout à fait en résonance avec notre projet. La compagnie est conventionnée par la Région Hauts-de-France, ainsi que par le département du Pas-de-Calais.

© Harmonia Sacra

Harmonia Sacra

Créé en 2002 par Yannick LEMAIRE son directeur artistique, Harmonia Sacra – ensemble de musique baroque de Valenciennes – explore principalement le répertoire vocal sacré des XVIIe et XVIIIe siècles. L’effectif de l’ensemble s’adapte aux œuvres abordées autant qu’à son réseau de diffusion atypique (d’une scène nationale à une maison particulière). Chaque concert ou spectacle permet ainsi aux chanteurs et instrumentistes de l’ensemble de partager le fruit de leur compagnonnage artistique et de leur exigeante recherche musicale avec les publics les plus divers, apportant un soin particulier à ceux qui sont éloignés de la culture pour des raisons géographiques ou sociales. Yannick LEMAIRE et Loris BARRUCAND se partagent la direction musicale d’Harmonia Sacra depuis 2018.

Claire Pouderoux

Titulaire d’un Master II d’études théâtrales – Sorbonne Nouvelle – , elle se forme parallèlement au conservatoire du 18ème arrondissement – Paris – , à l’école de théâtre Jacques Lecoq et au CEPIT de Paris, à l’ESAD. Elle travaille depuis 2009 avec différentes compagnies et elle encadre par ailleurs, des ateliers théâtre en milieu psychiatrique auprès d’adolescents et adultes. Dernièrement elle a joué dans Au plus noir de la nuit, de A. Brink, mis en scène par Nelson Rafael Madel – Théâtre de la Tempête puis tournée – et dans Une Cosmonaute est un souci dans notre galaxie, de Sarah Carré, mis en scène par Stéphane Boucherie – tournée en France et Suisse. En 2022, elle créera le spectacle Présent, adapté du roman de Jeanne Benameur, au théâtre du Chevalet à Noyon, avec sa compagnie Le doute est permis. La création de Poursuite est prévue pour 2022-2023.

© ZONE – poème –

ZONE – poème –

Zone -poème- est un espace de création à la rencontre entre art et vie, un possible territoire d’expérimentation, une œuvre en mouvement. Pour leur première création collective BARBARE, Mélodie et Simon travaillent avec des musiciens, des photographes, des plasticiens, des scénographes pour concevoir un espace entre le musée et le plateau. Un espace vivant aux métamorphoses toujours nouvelles, où tout est réalisé à la vue des personnes présentes pour partager l’expérience de la traduction, donner la possibilité à chacun de percevoir le processus nécessaire à la transformation des épisodes créés. Chaque épisode possède une couleur spécifique et un travail sonore spécifique, se servant parfois d’ambiances, interviews, discussions, etc, enregistrées lors des voyages. Une atmosphère pensée en dialogue avec les corps et l’espace. Pour la saison 2021-2022, Mélodie Lasselin & Simon Capelle sont artistes membres du Pôle européen de création – campus Amiens-Valenciennes.