Les artistes

© Les Piñatas

Les Piñatas

Créée en janvier 2016 par deux plasticiennes diplômées de l’École Supérieure d’Art et de Design de Valenciennes, Madeline Wood et Léa Machado, l’association Les Piñatas a pour objet la micro-édition, l’organisation d’événements culturels et d’ateliers de sensibilisation à l’expression plastique. Composée d’une équipe d’artistes auteur.ice.s (design, graphisme, illustration, danse, photographie, écriture, gravure) des Hauts-de-France et au-delà, l’association propose une plateforme de monstration pour de jeunes artistes s’essayant à des pratiques hybrides, un espace de recherche éditoriale ainsi qu’une mise en lumière sur le processus créatif, les étapes de travail et les échanges entre les artistes et le public. 

© Gaëlle Martin

Véronique Lespérat Héquet et Sophie Matel du Tas de Sable

Lieu-compagnie de création, de recherches artistiques et culturelles autour des Arts de la marionnette et des écritures contemporaines Le Tas de Sable-Ches Panses Vertes, Centre de la Marionnette en région Hauts-de-France, développe ses projets en cinq grands axes au service des artistes et des publics : Création / Diffusion, Expérimentation / Recherche, Compagnonnage / Production, Programmation / Fabrication et Transmission / Formation. Véronique Lespérat-Héquet, artiste associée au Tas de Sable-Ches Panses Vertes, Centre de la Marionnette en région Hauts-de-France, artiste pluridisciplinaire, et Sophie Matel, comédienne marionnettiste, sont toutes deux coutumières à la fois du travail en territoire et des présentations publiques de formes légères et proches du public.

© Médiathèque Municipale d’Alaincourt

Les chanteurs d’oiseaux

Voisins d’enfance dans un petit village à une lieue, à vol d’oiseau, de la Baie de Somme ils fréquentent la même école, les mêmes terrains de jeux, les mêmes marais et polders. Ils découvrent alors leur don pour les imitations de chants d’oiseaux. En 2006, l’idée improbable du directeur du Festival des Forêts de Compiègne se concrétise : réunir, sur la même scène, ces deux oiseaux et le pianiste et improvisateur Jean-François Zygel. “Nous avons dû nous approprier les subtilités du concert et apprendre à raréfier nos interventions pour les rendre encore plus précieuses.” En 2017, révélations lors de la soirée des Victoires de la Musique Classique où ils présentent leur disque La Symphonie des Oiseaux qui célèbre le mariage entre la musique inventive et les sons de la nature. Cette même année, Jean et Johnny sont invités en Corée du Sud et à la Philharmonie de Paris pour les 50 ans de l’Orchestre de Paris sous la direction de Thomas Hengelbrock.

© Chœur de chambre septentrion

Chœur de Chambre Septentrion

Le Chœur de Chambre Septentrion, est un ensemble vocal professionnel rassemblant des artistes lyriques de la région Hauts de France au sein d’un collectif unique, original et autonome. Les projets défendus arpentent les larges champs ouverts par la musique dans toute sa diversité. Le grand répertoire est présent avec l’opéra et l’oratorio, sous forme orchestrale ou par le prisme plus intime de la musique de chambre, mais aussi mis en valeur au travers d’objets artistiques originaux et innovants à la croisée de différentes disciplines. Au cœur de sa démarche artistique, le Chœur de Chambre Septentrion conçoit et réalise de nombreuses collaborations avec des structures culturelles, sociales, éducatives traduisant l’esprit d’ouverture de ses artistes, soucieux d’aller à la rencontre des publics les plus variés et de toutes générations. 

© La baraque liberté

La baraque liberté

La Baraque Liberté, avec, dans, pour l’espace public, est un plateau de théâtre ouvert à tous, un objet poétique mobile qui a besoin d’implanter ici ou là une rue où souffle un vent de liberté. Elle propose de s’élancer à la rencontre des publics depuis son quartier général de Féron, près de Fourmies. L’art délicat de la Baraque Liberté ? Savoir écouter, partager, poétiser. Transformer les paysages par le regard, susciter la collaboration, encourager la co-construction, enchanter le réel.

© La Générale Imaginaire

La Générale Imaginaire

La Générale d’Imaginaire développe des démarches artistiques et culturelles principalement en lien avec le spectacle vivant, les arts de la [prise de] parole et la littérature. Depuis 2003, elle accompagne ses artistes associés dans la production, la diffusion de leurs créations et dans des projets participatifs – ou démarches artistiques partagées – qu’ils mènent dans les territoires.

© Compagnie Rêvages

Cie Rêvages

La Compagnie Rêvages a été créée en juin 2008 par Sarah Lecarpentier, à l’issue de sa formation de comédienne à l’École du Nord à Lille. Comédienne et metteure en scène, elle est à l’initiative de tous les projets, mais peut déléguer la mise en scène à d’autres artistes, ou proposer des mises en scènes collectives. La compagnie propose des spectacles accessibles à tous : créations ou adaptations, parfois pour le jeune public qui posent la question de l’héroïsme anonyme. Comment la poésie et le rire peuvent élever nos destinées humaines? Le texte, le plus souvent francophone et contemporain, est central dans le travail de plateau. Le quatrième mur est généralement inexistant, l’adresse au public est directe, parfois interactive. La musique tient une place importante dans les créations, souvent épurées d’un point de vue scénographique.

Cie MouvemenT(é)s © Gabriela Téllez
Cie MouvemenT(é)s © Gabriela Téllez

Cie MouvemenT(é)s

La Cie MouvemenT(é)s déploie des projets artistiques et pédagogiques en explorant les langages pluriels et la richesse qu’offre la Danse Contemporaine, questionne les liens entre l’Art et les territoires d’expression artistique, et déploie des pratiques qui permettent d’interagir avec le public ainsi que de questionner notre perception du Monde. Sensibilisation à l’art et Transmission. Des créations poétiques et engagées. Transdisciplinarité et Territoire. Une exploration constante du Dialogue Musique et Danse.

© Ensemble Contraste

Ensemble Contraste

Que se passe-t-il lorsque la musique savante rencontre la musique populaire ? Il en résulte un savoureux contraste du nom de cet ensemble créé en 2000 et composé d’artistes classiques virtuoses, diplômés de grandes institutions et de concours internationaux prestigieux. Décomplexer la musique classique, mélanger les genres et provoquer la surprise lors de concerts inédits, voilà bien la nature profonde de l’ensemble qui fêtera en 2020 ses 20 ans. Le culte de l’amitié, la diversité et la spontanéité des musiciens de cet ensemble ainsi que la recherche de ses propres arrangements musicaux permettent ainsi une programmation originale, exigeante et accessible à tous, de la musique baroque et classique, au tango, à la comédie musicale, au jazz et à la création contemporaine. Sous la direction artistique d’Arnaud Thorette et la direction musicale de Johan Farjot, l’Ensemble Contraste se produit dans les plus grands festivals et salles françaises et européennes, et est implanté  en Région Hauts-de-France.

© La Compagnie Sens Ascensionnels

La Compagnie Sens Ascensionnels

La compagnie Sens Ascensionnels, depuis la création de son premier spectacle en mars 2001, raconte et questionne notre monde contemporain en tentant de faire se rencontrer les notions de spectacle et d’engagement. La compagnie développe également au sein de son projet artistique des ateliers et stages (pratique et écriture) en relation directe avec son travail lors des créations des spectacles – La plupart des représentations des spectacles sont suivies d’un débat-discussion avec l’équipe artistique.

© bAlllAd

Cie bAlllAd

Il y a des constantes, des valeurs dans l’approche artistique de la Cie bAlllAd. Créer du lien, et favoriser les rencontres. Réconcilier l’artistique avec l’éducation populaire en s’appuyant sur les qualités intrinsèques et complémentaires de ces deux approches. Saupoudrer son grain de sel musical et poétique dans les arts de rue. Prendre plaisir, faut pas oublier ce point.

© Nima YEGANEFAR

Ensemble Hemiolia

L’Ensemble Hemiolia a été pensé comme un collectif de personnalités musicales à l’imagination énergisante. Le travail en petit effectif et sans chef permet une liberté et une réactivité dans le jeu nécessaire à la construction de l’idéal sonore et musical qui les réunit. Implanté dans les Hauts de France, l’Ensemble Hemiolia est résident permanent du Grand Théâtre de Calais d’où il rayonne avec à son actif plusieurs centaines de prestations en France et en Europe.

© Galerie Rezeda

Galerie Rezeda

Composé de deux artistes, Adeline Duquennoy et Manuel Reynaud, le binôme Galerie Rezeda élabore une pratique plurielle qui interroge les modes de restitution d’un paysage ou d’un territoire spécifique. À l’occasion de projets les ayant conduits en divers lieux géographiques, parfois à l’étranger, comme lorsqu’ils se rendent au Mexique ou au Maroc, les deux artistes entreprennent ce travail de restitution non pas en reproduisant littéralement la réalité supposée d’un territoire, mais en adoptant une dynamique discursive et productive. En effet, partant du principe que toute géographie est traversée par un ensemble d’échanges complexes et volatiles, considérant d’une certaine façon que les procédés de représentation traditionnels sont inadaptés lorsqu’il s’agit de déchiffrer de tels espaces, Galerie Rezeda élabore des projets organisés en plusieurs strates qui s’imbriquent et se superposent, de manière à composer une sorte de cartographie d’éléments en interaction. 

© Régis Baudonnet

Sophie Hélène

Son travail plastique s’alimente au gré des marées, les collectes se faisant pour l’essentiel dans les laisses de mer. Sophie Hélène porte une attention particulière à la métamorphose des déchets qu’ils soient naturels ou d’origine anthropique. Elle réalise des compositions qui touchent d’abord notre sensibilité sensorielle avant d’éveiller notre conscience, parce qu’elles nous parlent de nous et de notre rapport [ir]responsable à la nature et aux éléments.

© François Legeait

Théâtre de chambre

Le théâtre de chambre est très engagé sur son territoire d’implantation, Aulnoye-Aymeries (59), et mène depuis une quinzaine d’années des actions militantes et artistiques de différentes natures avec des populations les plus diverses. Il met en pratique son travail dans des endroits comme des prisons, des usines, des places des villages, des lycées… Il milite pour une redéfinition de la décentralisation et une approche nouvelle des développements culturels sur les territoires. Ses spectacles s’inspirent de la parole et des tragédies ordinaires, intégrant fréquemment des personnes dont le métier n’est pas d’être artiste.

© Faubourg 132

Faubourg 132

Faubourg 132 est un collectif d’artistes et designers installé sur le territoire des Hauts-de-France. Depuis 2013, ils interrogent et expérimentent les façons de fabriquer, d’habiter et de vivre ensemble. Ils envisagent les champs de l’art et du design comme moyens de mettre en perspective et questionner ce qui compose l’environnement : comportements, espaces, objets. Dans le cadre de sa démarche de recherche liée aux nouvelles manières de refaire et à la convivialité, ils prêtent une attention particulière aux contextes et aux milieux rencontrés qui constituent les leviers de leur travail de création. Ils initient des situations et conçoivent des dispositifs mobilisateurs d’expériences. Par la création d’actions et de gestes collectifs, par la conception de manières de transmettre, ils tentent d’accompagner une prise de conscience, une autonomisation de l’individu.

© Raphaëlle Peria

Raphaëlle Peria

Raphaëlle Peria questionne dans son travail la dualité entre l’homme et la nature par la transformation de la photographie comme support de sa propre mémoire mais également d’une mémoire collective. Dans ses dessins, elle tente de figer en passant par ses souvenirs personnels un instant de notre mémoire collective, un fragment de notre Histoire qui sans cesse se réécrit. Elle dessine sur les photographies quʼelle prend lors de ses voyages. Le brouillage par le dessin fait écho au fonctionnement de sa mémoire. Un voile blanc qui disposé sur le moment passé permet à certains éléments de surgir de manière plus distincte. Son travail questionne la mémoire et son fonctionnement. 

© Marine Coutelas

Marine Coutelas

Entre sculpture, moulage et céramique, Camille Coutelas nourrit essentiellement son univers artistique de l’observation inlassable, autant que passionnée, des plantes. Sa méthode s’est forgée à l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Paris dans les ateliers Jean-Michel Alberola et Pataut-Faigenbaum, lors d’un voyage en Toscane et stage dans un atelier de sculpture et mosaïque à Pietrasanta et en stage auprès des Compagnons du Tour de France à l’Atelier St-Jacques et la fonderie Coubertin à Saint Rémy-les-Chevreuses.

© L’amicale

L’amicale

L’amicale est une structure mixte, pas tout à fait un bureau de production, pas une compagnie non plus : une coopérative de projets, qui édite des formes transversales, à cheval entre les arts visuels et le spectacle vivant. L’amicale mène une expérience coopérative autour de la production de formes hybrides (du spectacle à la sucette géante) en essayant de rester au plus près des projets.

© Cie L’Arrêt création

Cie L’Arrêt création

Depuis sa création en 2003, l’association L’Arrêt Création a toujours eu le désir de réaliser ses objectifs premiers. Lentement mais surement elle a travaillé dans ce sens en créant des spectacles, en mettant en place des ateliers avec différents publics (enfants, adolescents, adultes, jeunes issus des quartiers difficiles et des centres d’éducation renforcée, séniors, etc.). La compagnie s’attache à faciliter l’accès à la culture pour une population rurale éloignée des structures culturelles existantes. Des actions de sensibilisation en partenariat avec des artistes en résidence et des rendez-vous réguliers permettent de créer un lien social fort et de fédérer les habitants autour des évènements culturels qu’elle met en place.

© Cie La forge

Collectif La Forge

La Forge est un collectif qui crée à partir de la société, produit des regards croisés pour parler de la société, donner à penser, essayer de faire entendre ce qui n’est pas, ceux qui ne sont pas, audibles. Et ce, avec eux et par eux. Ce partenariat se fait autour d’un sujet, d’une préoccupation et d’un processus issus des pratiques sociales de leurs partenaires. Les acteurs sont ceux de l’espace social choisi, particulièrement concernés par le sujet choisi alliés aux artistes et scientifiques de La Forge toujours ouverts à des collaborations imprévues. Le lieu est celui où la population est particulièrement concernée par le sujet choisi. Il est généralement une marge, un bord de la société, généralement plus significatif que le centre. La durée est un élément important pour laisser le temps aux faits, aux paroles d’advenir, pour permettre de renouveler la démarche.

© Atelier Kencre

L’Atelier Kencre

L’atelier Kencre est un atelier de sérigraphie artisanale au cœur de Lille. C’est un lieu de création et d’impression conviviale, ouvert à tous, des novices aux plus pointus des illustrateurs. L’Atelier Kencre répond aux envies et demandes d’artistes, graphistes, entrepreneurs et autres curieux en quête de créativité. La sérigraphie offre de nombreuses possibilités tant sur les couleurs (encres fluo, dorées, irisées…), sur les supports d’application (petits et grands formats, divers papiers, textiles…), que dans la possibilité de créer en série des œuvres uniques.

© Cie Jours dansants

Compagnie Jours dansants

La Cie Jours dansants est une compagnie de danse pluridisciplinaire dont le projet se définit autour de plusieurs axes : associer au langage chorégraphique les ressources de l’image fixe et animée, de la création sonore à l’intérieur et hors du champ musical ; interroger les relations entre le corps et l’espace d’une part, et la parole, la mémoire, le récit et la temporalité d’autre-part ; ouvrir des champs de recherche transversaux avec des praticiens du corps et de chercheurs en sciences sociales pour œuvrer au décloisonnement et au partage des savoirs, instaurer une dynamique de territoire avec tous les publics (rapprocher amateur.rice.s et pratiques professionnelles, développer des laboratoires in situ : milieu scolaire, intergénérationnel, société civile…). 

© Cie L’Esprit de la Forge

Cie L’Esprit de la Forge

Autour d’un collectif d’artistes de toutes disciplines, en lien étroit avec les auteurs d’aujourd’hui, la Compagnie développe un travail autour des écritures contemporaines, articulant chantiers de recherche, création de textes d’auteurs contemporains et actions de transmission. La Compagnie fonctionne par cycles, autour de grandes thématiques qui abordent les notions de l’identité, de la mémoire et de la transmission. Parallèlement à son travail de création, la Compagnie décline ses actions de transmission aux publics selon deux principes : la transversalité et la temporalité. Autour de ses créations, elle propose la mise en place de projets culturels, à destination d’un public intergénérationnel et de publics fragilisés ou isolés, croisant les disciplines avec des ateliers d’écriture, de pratique artistique, de propositions plastiques, la création de brigades de lecteurs et de petites formes itinérantes. 

Cie L'Impatiente © Clémence Depoortère
Cie L’Impatiente © Clémence Depoortère

Cie L’Impatiente

L’impatiente est une compagnie lilloise créée en 2018 par l’acteur et metteur en scène Théo Borne et Antoine Domingos acteur, auteur et metteur en scène. La compagnie développe son travail autour de textes originaux qui abordent la fragilité des rapports humains et qui suivent les destins de personnages à la sensibilité exacerbée et aux choix radicaux. L’impatiente crée un univers qui mélange quotidien et poésie, absurde et tragédie dans une volonté de parler aux publics avec un langage fort et singulier. Après avoir évolué au sein de plusieurs compagnies,Théo Borne et Antoine Domingos créent L’impatiente dans le souhait de proposer un théâtre à l’identité forte et affirmée, où l’acteur est au centre. Accompagnés par différentes structures tel que le Zeppelin et le Grand Bleu, ils ont pu développer en parallèle deux créations. Avec “Au-dessus de vos têtes” et “CRAMÉ” L’impatiente pose les premiers pas d’un parcours qu’elle espère durable et enrichissant.

© Melting Spot

Cie Melting Spot

La compagnie Melting Spot s’est formée en 1994, à l’initiative du chorégraphe Farid Berki, avec comme démarche artistique centrale la confrontation d’univers artistiques différents. La Compagnie Melting Spot évolue dans un univers culturel très large, et se plaît à mêler la danse hip-hop à d’autres courants artistiques. Le chorégraphe de Melting Spot, Farid Berki, fonde son travail sur de multiples apports culturels, en maniant des inspirations savantes ou populaires : films d’action, musique tzigane, Schuiten, Stavinsky…). L’idée n’est pas pour lui de pousser les danseurs à enchaîner les figures pour épater le spectateur, mais bien de mêler les genres et les influences pour le pousser à s’interroger. À travers chacun de ses spectacles, la Compagnie Melting Spot s’interroge sur des sujets actuels, sociaux et environnementaux. Ses shows touchent au déterminisme sociaux culturel ou encore aux notions de frontières et de territoire. Il ne s’agit jamais d’imposer une vision au spectateur, mais de lui laisser différentes interprétations et niveaux de lecture.

© TomDesonvrainom

Compagnie Protéo

Protée nous vient de la mythologie grecque. Il est ce « Vieillard de la mer » qui possède le don de se métamorphoser et de lire dans l’avenir. Il est donc un visionnaire qui peut prendre les formes les plus diverses. La langue française lui doit le mot « protéiforme ». Protéo en est une variation personnelle. La compagnie Protéo naît au printemps 2012 sous l’impulsion de Louise Wailly. Elle défend un théâtre physique, fou et sage, délirant et sérieux, à l’image de Protée. La compagnie Protéo crée ses partitions tantôt en écrivant “à la table”, tantôt en improvisant avec les acteurs. Son jeu emprunte à tous les styles, à tous les savoir-faire, mais avec comme principale matière le corps des acteurs.

© Seka Ledoux

Cité Carter

L’association Cité Carter est née en 1994 sous l’impulsion de jeunes habitants du quartier Nord de la ville d’Amiens désireux de développer un espace d’expression musicale ouvert et accessible à toutes et tous, ce qui se traduit par une multiplicité d’activités et des tarifs réduits. Plus de vingt ans après, Cité Carter, c’est quatre salles de répétition équipées, un studio d’enregistrement, des concerts, des stages et cours d’instruments, du développement et de l’accompagnement d’artistes, des résidences, mais aussi un festival annuel pluridisciplinaire le dernier weekend de mai : la Dayblock Party.

© Collectif Dedans Dehors - 2020
© Collectif Dedans Dehors – 2020

Collectif Dedans Dehors

Dedans Dehors est un collectif d’artistes professionnels ayant un atelier ouvert à Laon, Ville d’Art et d’Histoire. Si leur équipe s’est mobilisée en moins de temps qu’il ne faut pour le dire, c’est que cela répond à leur besoin de rompre leur isolement et de s’entraider. Ce qui les séduit dans la création artistique, ce sont les thèmes ludiques, d’ordre créatifs, d’habileté ou de hasard, de mise en scène, de partage avec les publics. Chaque artiste garde sa personnalité et les thèmes qui lui sont propres, mais les performances se vivent en équipe. Le mot clef de leur démarche est que l’art nait de la surprise et révèle « la curiosité » indispensable à la découverte d’une ville et d’un pays d’histoire.

© Cie Des Ils et des Elles

Cie Des Ils et des Elles

La compagnie a été créée en 2005, sous l’impulsion de plusieurs élèves de l’École Charles Dullin, dont Delphine Lucas, Amélie Dumetz et Stéphane Hervé, qui en est devenu le directeur artistique. La ligne directrice c’est l’humour, la fantaisie, le décalage sous toutes ses formes, des comédies contemporaines, accessibles et de qualité. Des sources d’inspiration aussi diverses que les Monty Python, Billy Wilder, Bacri Jaoui, Neil Simon, Alan Ayckbourn, Alan Bennett, Les nuls, le théâtre belge. Des artistes qui choisissent l’humour pour faire passer leur message. Le décalage et la légèreté pour viser juste, pour réfléchir autrement. Avec l’œil qui frise. La fraîcheur et l’humour pour traiter de sujets parfois sensibles. Dans nos spectacles, le 4ème mur n’existe pas toujours, les acteurs s’adressent au spectateur de manière à lui permettre d’oublier qu’il est dans un théâtre ; il fait partie intégrante du spectacle, il doit y être impliqué, se sentir complice de notre fantaisie, de nos contes décalés. Au présent.

© Studio Lulé

Studio Lulé

Fondé en 2015 par Alexandra Epée scénographe et designer diplômée de l’École nationale supérieure des Arts-Décoratifs de Paris, LuLé studio s’attache à façonner le lumineux et à lumineusement façonner ses projets. Alliant les compétences du design d’objet et de la scénographie le studio se veut souple et curieux. Il tient à une conception éco-responsable pour s’inscrire dans un mouvement positif pour l’économie et l’environnement.

© Cie Fard’O

Compagnie Farid’O

La Compagnie Farid’O, créée en août 2002 par Farid Ounchiouene, est une compagnie professionnelle de danse et théâtre. Le parcours de Farid en tant qu’artiste ainsi que sa volonté de partager et transmettre la pratique artistique et la démarche de création ont amené la Compagnie à organiser son activité autour de deux axes principaux : la création de spectacles pluridisciplinaires et la direction d’ateliers et stages entrant dans le cadre de projets de sensibilisation et de formation. Farid Ounchiouene en développant la singularité de son style renouvelle et déborde l’univers de la danse hip-hop. Réfractaire aux cloisonnements, il privilégie une approche pluridisciplinaire et se nourrit de tous les univers – danse, théâtre, vidéo, arts du cirque et de la rue, musique et cinéma, conte… – qu’il croise et entremêle pour mieux faire entrer en résonance la parole du théâtre avec les gestes de la chorégraphie. 

© Atelier Marion Richomme

Marion Richomme et Apolline Grivelet

Marion Richomme et Apolline Grivelet sont deux artistes plasticiennes qui travaillent principalement de manière individuelle et qui collaborent sur certains projets de grande ampleur, comme l’œuvre In-situ Symbiose au Quadrilatère de Beauvais. Elles dirigent de concert La Menuiserie 2, lieu de production et de résidence d’artistes en milieu rural basé au Quesnel-Aubry.

© Les Lunaisiens

Les Lunaisiens

Avec ses Lunaisiens, Arnaud Marzorati propose au public de (re)découvrir la chanson française, de ses origines au XXe siècle. En explorant ce répertoire, trop souvent oublié, ce baryton passionné de littérature remet au goût du jour les premières chansons à textes de l’histoire. À travers ce patrimoine vocal populaire et en choisissant de sortir des formats de concerts traditionnels, c’est bien l’histoire et la littérature que Les Lunaisiens transmettent dans leurs spectacles depuis bientôt dix ans. Particulièrement attachés aux questions d’éveil, d’éducation et de lien social, Les Lunaisiens multiplient les résidences et actions auprès des publics jeunes et empêchés, pour lesquels Arnaud Marzorati développe et adapte des répertoires spécifiques. Du récital à l’opéra de poche, l’ensemble, à géométrie variable, sillonne le territoire à la rencontre du public. Il lui propose une porte d’entrée inédite dans la musique, au contact du patrimoine français.

© Collectif La Meute

Collectif La Meute

Le jeune collectif La meute développe des propositions théâtrales et musicales basées sur des processus participatifs. Sa démarche de co-création doit réponde au double objectif de laisser la place aux propositions des participants et de les formaliser en une production scénique de qualité. Ce collectif répond à une envie de travailler des langages qui soient conçus dès l’écriture comme complémentaires et qui soient tous créé en même temps dans un constant aller-retour. C’est la genèse de sa démarche et tout le processus de création est pensé dans cette optique. La dimension sonore/musicale de ses créations et sa dimension corporelle et visuelle sont donc inséparables.

© La Waide Cie

La Waide Cie

La Waide Cie, créée en 2015, propose un théâtre musical inventif et poétique ouvrant sur un monde d’imaginaires renouvelés s’adressant autant aux enfants qu’aux adultes qui les accompagnent. Cette compagnie est portée par l’artiste amiénois Frédéric Obry, musicien poly-instrumentiste, membre du groupe Zic Zazou et créateur de lutherie originale. Il se tourne vers la création de spectacles à destination de l’enfance en 2011 à la faveur de sa collaboration avec la Cie du Porte-Voix en tant que regard extérieur et compositeur.

© Les beaux jours

Les beaux jours

Duo de musiciens, homme et femme, couple de violons, chant et musique. Gabriel Lenoir est violoneux-violoniste,
dans le style des musiques traditionnelles. Il joue pour le bal dans des groupes tels
que Shillelagh, La Cuivraille, Chaï. Il est également danseur dans son dernier spectacle solo De Passage, ou dans le
projet Violons Danseurs. Violoniste, Rachel Bazoge est également chanteuse en Duo avec Aurélien Tanghe. Elle a créé les spectacles Blanche et
Madeleine et Le Cirque Pacotille dans lesquels l’art du clown et la danse accompagnent la musique. Ces deux artistes ont chacun
à leur manière développé une
corporalité en plus de leur
musicalité.

© Métalu A Chahuter

Métalu A Chahuter

Métalu A Chahuter est un collectif d’artistes, comédiens, plasticiens et musiciens. Ils créent des formes théâtrales et musicales décalées, ludiques et poétiques, souvent participatives et in situ. Fabricants d’univers, leurs savoir-faire sont étroitement liés à la matière, aux techniques de construction, aux procédés mécaniques ou parfois optiques. L’expérimentation est au cœur de l’identité artistique du collectif : explorer le son et l’image comme langage poétique, faire de l’objet un passeur d’imaginaire, assumer la pluridisciplinarité comme moteur de création collective. Le collectif regroupe aujourd’hui 8 entités artistiques à géométrie variable qui s’appuient sur la complémentarité de leurs compétences respectives.

Muzzix & Associés © Pidz

Muzzix

Muzzix est un collectif d’une trentaine de musiciens basé à Lille en activité depuis la fin des années 90. Son univers musical va du jazz aux musiques expérimentales et improvisées, sous des formes très variées allant du solo aux grands orchestres, du concert à l’installation sonore ou la performance. L’activité globale de Muzzix s’articule autour de créations artistiques issues du collectif, qui explorent les langages musicaux et sonores contemporains en privilégiant une démarche d’expérimentation. Aujourd’hui, plus d’une trentaine de projets traduisent chaque année la vivacité et la création des musiciens du collectif qui se produisent en région, en France et de plus en plus hors des frontières. Le collectif propose par ailleurs des actions de sensibilisation à travers des concerts en partenariat avec des structures locales et des ateliers à destination des publics scolaires, professionnels et amateurs.

Paquita Milville
Paquita Milville

Paquita Milville et Cédric Pierre

Les manifestations artistiques (expositions, représentations théâtrales, cinématographiques, etc.) sont les espaces privilégiés du jugement esthétique, le spectateur est conditionné, préparé à ressentir le plaisir d’une expérience plastique. Malgré ce postulat, la beauté revêt les formes les plus diverses et se trouve aussi dans ce qu’il y a de plus banal, de plus quotidien. Après différentes étapes d’impromptus, de rencontres et de recueil d’éléments sur le thème de la beauté (sons, phrases et dessins), l’équipe artistique crée une édition qui rassemble les différentes expressions de la beauté (typographiques et dessinées), qui garde une trace de cette expérience mais surtout qui propose une forme d’interaction entre ces expressions. Faire se retrouver dans nos doubles pages (par la typographie et le dessin), l’intangible et le tangible, des voix et des mains, et provoquer ainsi une discussion d’expressions visuelles de la beauté. 

© Phonotopie

Phonotopie

Stéphanie Collonvillé est née en 1972 et Stéphane Lehodey en 1973. Ils travaillent ensemble depuis 1999, associant le parcours de philosophe et musicienne de Stéphanie et celui d’artiste plasticien de Stéphane. Ils accomplissent un travail de création sonore ancré dans l’approche des lieux et les paysages, inspiré par l’écoute et la recherche des sons qui leur sont propres ou qui les constituent. Tous les sons les intéressent, qu’ils soient d’origine humaine ou naturelle. L’intention qui a motivé la prise de son et la qualité du matériau sonore brut récolté sont conservées dans le processus de création, et notamment dans leur processus d’écriture sonore. Les œuvres sonores ainsi créées prennent place dans le lieu investi. Leur démarche qui nécessite un temps important de prises de son dans le lieu investi induit souvent la participation des habitants ou des passants. 

© Cie La pluie qui tombe

Compagnie La pluie qui tombe

Depuis son installation à Lille il y a presque 20 ans, la compagnie crée des spectacles pour tous les lieux et tous les publics, jouant de variations et performances autour de thématiques creusées, explorées sous diverses formes, privilégiant la collaboration, la rencontre, le partage, le questionnement, la prise de risque – l’aventure -, l’humain.

© Harmonia Sacra

Harmonia Sacra

Créé en 2002 par Yannick Lemaire son directeur artistique, Harmonia Sacra – ensemble de musique baroque de Valenciennes – explore principalement le répertoire vocal sacré des XVIIe et XVIIIe siècles. Harmonia Sacra développe ses activités dans la région Hauts-de-France depuis 16 ans. En cherchant à faire découvrir sa passion pour la musique ancienne et baroque aux publics les plus divers, et en particulier à ceux qui sont éloignés de la culture pour des raisons géographiques ou sociales, Harmonia Sacra ne cesse de surprendre et divise ses objectifs en 4 pôles principaux : L’ensemble baroque Harmonia Sacra (chanteurs et instrumentistes professionnels spécialisés), la médiation culturelle, incarnée par l’Opérabus – la culture devient mobile, le festival Embar(o)quement immédiat ! dans le Valenciennois, l’activité de recherche scientifique, centrée sur le patrimoine musical du Hainaut et de la région Hauts de France. Harmonia Sacra crée la plupart de ses programmes au Phénix, scène nationale de Valenciennes et Pôle européen de création. Il mène également une résidence pédagogique au Conservatoire Eugène Bozza de Valenciennes. 

© Les Rencontres Audiovisuelles

Les Rencontres Audiovisuelles

Depuis sa création en 1998, l’association Rencontres Audiovisuelles œuvre en région Nord-Pas de Calais à la diffusion de la création audiovisuelle indépendante et des images numériques, et développe des actions d’éducation à l’image. Quatre grands axes déterminent le choix de leurs actions, de leur programmation et de leurs activités : La sensibilisation des publics, l’initiation et l’éducation à l’image, le soutien à la création et la volonté d’inscrire leur action dans son environnement géographique et social. 

© Michel Gombart

Zic Zazou

Zic Zazou près de 40 ans que ça dure ! Un vrai record pour une compagnie au parcours atypique dont le cœur a toujours balancé entre performances de rue et spectacles en salles, avec en ligne continue la musique, l’objet sonore et l’humour. Neuf musiciens-comédiens-chanteurs-artisans-inventeurs, composent leur musique, la jouent et explorent les mille et une possibilités mélodiques et rythmiques des objets qu’ils fabriquent, recyclent ou détournent pour nous offrir un gigantesque poème musical.