Théâtre

Ballade immersive avec L’Arrêt Création

Samedi 19 septembre 2020, la pluie passagère n’a pas rafraichi l’atmosphère. Il fait une température de fin d’été, douce et agréable. Parfait pour une promenade en forêt. C’est dans le parc arboré du Louvre-Lens que la compagnie L’arrêt Création a installé son campement…

Pour ces Journées du Patrimoine à Landrecies, quelques propositions sont maintenues (une randonnée, des ateliers), mais tous les spectacles ont été annulés… sauf les Petits rendez-vous du Théâtre de Chambre

Des petits rendez-vous au bord de l’eau

Pour ces Journées du Patrimoine à Landrecies, quelques propositions sont maintenues (une randonnée, des ateliers), mais tous les spectacles ont été annulés… sauf les Petits rendez-vous du Théâtre de Chambre

Créé en 2010, le spectacle Un monde sans… de Christophe Moyer a déjà beaucoup vécu sur scène, avec une centaine de représentations, beaucoup dans la région Hauts-de-France et aussi un peu partout en France.

Un monde qui déraille…

Créé en 2010, le spectacle Un monde sans… de Christophe Moyer a déjà beaucoup vécu sur scène, avec une centaine de représentations, beaucoup dans la région Hauts-de-France et aussi un peu partout en France.

Représentation de la Générale d'Imaginaire à Ruminghem 1

À mains nues, de Pompidou à Ruminghem

La lecture musicale A mains nues était présentée le samedi 22 août dans le cadre du festival Just For You’rte à Ruminghem. Ce rendez-vous musical, champêtre et artistique, pour toute la famille, se déroule en plein air et dans une yourte, dans ce petit village très accueillant du Pas-de-Calais.

Elles s’appellent Gabriella Mitral, Marina Tsvetaïeva, Ovida Delect ou Sadako Kurihara. Elles sont chilienne, russe, française et japonaise et leurs noms, trop souvent tus, ont résonné, en cet fin d’après-midi d’été au Fort de Condé. Grâce à l’entremise de la compagnie Rêvages et son spectacle Un ver dehors.

À la découverte des femmes poètes

Elles s’appellent Gabriella Mitral, Marina Tsvetaïeva, Ovida Delect ou Sadako Kurihara. Elles sont chilienne, russe, française et japonaise et leurs noms, trop souvent tus, ont résonné, en cet fin d’après-midi d’été au Fort de Condé. Grâce à l’entremise de la compagnie Rêvages et son spectacle Un ver dehors.