Racines croisées dans la halle d’Azincourt
Le lundi 25 août dernier, la compagnie lilloise Sursum Corda présentait un impromptu dans un cadre hors du temps : la halle médiévale d’Azincourt, dépendance du musée de la ville.
Le lundi 25 août dernier, la compagnie lilloise Sursum Corda présentait un impromptu dans un cadre hors du temps : la halle médiévale d’Azincourt, dépendance du musée de la ville.
Une table gravée comme une cartographie imaginaire, des poufs de bois, des coussins, quelques fanions qui flottent dans le vent… Vendredi 22 août, dans le parc d’Houlouve à Wimille (62), Quentin Conrate et Madeline Wood ont déplié leur bibliothèque itinérante dans le cadre de Plaines des tentes – pleines détente, une programmation soutenue par la Direction régionale des affaires culturelles Hauts-de-France.
« À qui appartiennent les creux ? » est une installation artistique de Diane Marissal et Jérémie Leblanc-Barbedienne au parc d’Olhain pour le Bivouac festival. Cabane colorée et percée, elle invite enfants et adultes à explorer, observer et rêver, mêlant art en plein air, intimité et curiosité poétique. »
Au camping Le Saint-Hubert de Merlimont, tout est fait pour que les vacanciers se détendent, se rencontrent et fassent des activités sans avoir à sortir du site. Mardi 22 juillet 2025, avant 14 heures, quatre enfants, deux filles et deux garçons, ont pris place sur des chaises en plastique. Patience, donc, dans cette salle d’attente improvisée. Le mystère reste entier ou presque. On peut en effet lire sur une pancarte « Cabinet d’ordonnances musicales – Prescription de chansons – consultation gratuite ». Par la Cie On Off.
Installé au bord du parc, face à la façade de la médiathèque Lavent’ure, un établi usé par les années trône, prêt à faire surgir de ses tiroirs un récit de la littérature mondiale. Dans ce décor minimal, un seul comédien, Romain Smagghe, de la compagnie La Rustine, embarque le public pour un voyage sensoriel et fantaisiste au cœur de Moby Dick.
« Pourquoi ne pas le faire à la ferme ? » a lancé Sabine, chevrière et fromagère de la Ferme du petit Quenneval, à Wirwignes. Ainsi, aussi simplement, après vérification de la faisabilité de la chose, les chevrettes ont accueilli, samedi 5 juillet, sous leur toit, une pièce de théâtre. Il s’agissait de Noue, par la compagnie Club·e Sensible.
Le samedi 12 juillet, la compagnie La Langue Pendue a proposé une veillée pas comme les autres, entre récits, musique et invention collective à l’occasion de la soirée organisée par la municipalité de Carnin (62) pour la fête nationale.
Lorsqu’il a pensé l’élaboration de son impromptu avec le Collectif Détournoyment, financé par la Direction régionale des affaires culturelles dans le cadre de la programmation Plaines Villages, Nicolas Grard a souhaité travailler avec les habitants pour leur offrir l’occasion de sublimer pour mieux panser le traumatisme engendré par les inondations.
La chorégraphe et danseuse Anne-Sophie Lancelin de la Cie Euphorbia illumine de ses mouvements le trio n°2 de Chostakovitch, dans sa création intitulée L’Étau. Ce moment suspendu, périlleux et captivant s’est tenu sous le soleil de l’été dans le cadre magnifique du château d’Hardelot.
Pour Plaines d’été, le Théâtre Diagonale livre Mots et masques, un impromptu avec deux comédiens/danseurs qui communiquent sans se parler. Ce spectacle court et sensible est porté par une trame musicale électronique jouée en direct. Le samedi 14 septembre, les trois artistes présentaient l’impromptu à la Médiathèque de Vendin-le-Vieil.