Une brèche dans l’indicible
Le quatrième pas se fait dans la nuit, par la compagnie Euphorbia, incarne l’étrangeté de ce qu’il se passe entre deux mondes. Sur une musique organique et minimaliste, composée par Lucas Fagin, trois silhouettes de noir vêtues apparaissent. Elles ressemblent à trois ombres, des traits de calligraphie japonaise, des âmes en souffrance, des chimères vibrantes, des algues frémissantes de fonds marins.

